Pasteur Edoh Komi, l’homme, ses oeuvres et son engagement officiellement "appréciés" et "honorés" par ses pairs !!!
La Fédération des Églises et Missions du Togo (FEMIT) a consacré la deuxième édition de sa Journée d’appréciation et d’encouragement du fondateur au pasteur Edoh Komi. Une initiative destinée à reconnaître, de son vivant, l’engagement d’un serviteur de Dieu dont l’action dépasse le cadre strictement ecclésial.
Honorer les serviteurs de Dieu de leur vivant plutôt que d’attendre leur disparition pour saluer leur parcours. C’est le sens de la Journée d’appréciation et d’encouragement du fondateur, initiée par la Fédération des Églises et Missions du Togo (FEMIT) et dont la deuxième édition a été consacrée au pasteur Edoh Komi.
À travers cette initiative, la communauté chrétienne entend exprimer sa reconnaissance pour les actions menées depuis plusieurs années par le pasteur en faveur de l’Église et des communautés.
Pour le président de la FEMIT, cette démarche a vocation à s’inscrire dans la durée et à bénéficier, à l’avenir, à d’autres serviteurs de Dieu. « Nous n’allons pas attendre sa mort pour écrire des témoignages et autres, mais nous devons le faire de son vivant », a-t-il insisté.
L’initiative ne se limite d’ailleurs pas aux témoignages et aux hommages. Elle prévoit également un accompagnement concret du bénéficiaire, notamment à travers des soutiens financiers et matériels, afin de lui permettre de poursuivre l’œuvre à laquelle il s’est consacré.
« Chacun doit faire sa part »
Prenant la parole à l’occasion de cette célébration, le pasteur Edoh Komi a livré un message axé sur la responsabilité individuelle et la vocation. « Je le dis et je le réitère : chacun doit faire sa part », a-t-il déclaré.
Pour le pasteur, l’engagement au service de Dieu, de l’Église et du pays doit commencer par les responsabilités les plus proches, notamment envers les parents. Il a ainsi invité les acteurs de la communauté à « honorer leurs parents avant de chercher à faire à l’Église et au pays ».
Revenant sur les multiples engagements qui ont marqué son parcours, Edoh Komi estime que le fait de mener plusieurs combats et responsabilités à la fois s’inscrit dans une logique biblique. « Être au four et au moulin, tout ce que nous avons voulu faire et fait, est biblique », a-t-il expliqué.
Le pasteur a également tenu à préciser la nature de son engagement. « Tout ce que nous faisons n’est ni politique mais bien biblique », a-t-il affirmé, présentant son action comme une vocation plutôt que comme une démarche motivée par des intérêts politiques.
Selon lui, la vocation ne saurait être imposée ou artificiellement construite. « C’est une vocation donc si tu le forces, tu iras droit au mur », a-t-il averti, appelant ainsi chacun à discerner sa mission et à l’assumer avec conviction.
Un engagement qui dépasse les murs de l’Église
Pour Attitso Gaston Mensah, l’action du pasteur Edoh Komi ne se limite pas au cadre ecclésial. Plusieurs églises, affirme-t-il, existent aujourd’hui grâce à son engagement pour la défense de leurs droits et de leurs intérêts.
Le pasteur intervient également dans la formation et la sensibilisation du corps pastoral à travers des séminaires. L’objectif est de contribuer à une Église mieux structurée, mieux outillée et davantage engagée dans le développement des communautés.
Cette implication dans la formation et la défense des intérêts des acteurs religieux constitue, selon les organisateurs, l’une des dimensions importantes de son parcours.
La reconnaissance comme moteur de l’engagement
Au terme de cette journée, le pasteur Edoh Komi a également tenu à remercier toutes les personnes qui l’ont accompagné au fil de son parcours. Il a reconnu le rôle joué par celles et ceux qui l’ont assisté et soutenu dans les différentes actions qu’il a pu mener.
Cette marque de gratitude rejoint ainsi l’esprit même de la journée initiée par la FEMIT : reconnaître les efforts des bâtisseurs et des serviteurs engagés, tout en leur apportant le soutien nécessaire pour poursuivre leur mission.
À travers cette deuxième édition, la FEMIT entend donc installer progressivement une culture de reconnaissance au sein de la communauté chrétienne. Une culture qui consiste à témoigner de la gratitude aux serviteurs engagés de leur vivant, à les encourager et à les accompagner dans leur mission au service de Dieu, de l’Église et de la société.
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Publié le samedi 3 octobre 2026, par Gabinho