Infos Togo Émergence à l’horizon 2030

Le secteur de l’économie à l’avant-garde des réformes

Publié le vendredi 6 mars 2015, par

Dans le souci de faire du Togo, un pays émergent à l’horizon 2030, les autorités optent pour une participation inclusive. Et c’est dans ce contexte qu’un colloque s’est ouvert depuis hier jeudi dans la capitale togolaise pour réfléchir sur le Togo auquel on aspire pour les années à venir. Organisé par le Comité national de politique économique (CNPE) autour du thème « Quelle politique pour l’émergence du Togo ? », les deux jours de rencontre permettront aux participants venus de tous les horizons, secteur public et privé, de jeter de nouvelles bases pour une économie forte afin de réaliser ce rêve d’un Togo émergent à l’horizon 2030.
En effet, les autorités ont pendant ces dernières décennies, amorcée une nouvelle politique pour mettre le Togo sur la route de l’émergence. Un Togo émergent dont certains signaux sont déjà visibles et qui ont permis l’amélioration du climat des affaires et du cadre macroéconomique dans le pays ces dernières années.
De la mise en place de l’Office Togolais des Recettes (OTR) au Guichet unique en passant par la politique des grands travaux, tout y est pour faire du Togo un pays dans lequel les Togolaises et Togolais vivront et mangeront à leur faim, iront à l’école dans les meilleures conditions et faire des affaires dans un environnement sain et prospère. Une politique économique qui, selon le ministre de l’Economie et des Finances, Adji Otèth Ayassor, est en conformité avec les priorités déclinées dans la mise en œuvre de la Stratégie de croissance accélérée et de promotion de l’emploi (SCAPE) et qui a permis de « relancer la croissance économique du pays ».
« Le Togo comme vous savez ambitionne devenir un pays émergent à l’horizon d’une quinzaine d’années et il fallait que nous fassions sur le plan des politiques macro-économiques ce que nous devons faire pour atteindre cet objectif là. C’est un objectif ambitieux, c’est pourquoi nous avions opté pour une participation inclusive c’est-à-dire la participation de tous les acteurs, que ce soit du secteur public ou privé. Et à ce colloque nous allons discuter avec tous les participants de toutes les politiques sectorielles, des politiques de soutien notamment en matière de gouvernance publique pour que nous atteignions cet objectif à l’horizon fixé par les autorités », a déclaré le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Badawasso Gnaro.
A la fin du colloque, des recommandations seront formulées et mises à la disposition de qui de droit pour sa mise en œuvre.
Charles D., Lomé (Telegramme228)