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RESYNAM-Togo délocalisé par les travailleurs migrants

Publié le vendredi 1er janvier 2021, par Gabinho

De Lomé à Kpalimé, c’est la distance parcourue ce 31 décembre par les responsables du RESYNAM-Togo (Réseau syndical national pour la migration au Togo) pour la cause des travailleurs migrants de cette ville située à environ 123km de Lomé, dans la préfecture de Kloto, région des plateaux.

Sur place, ils ont échangé avec les travailleurs migrants de la localité sur les mesures barrières contre la propagation du virus de covid et ont appuyé leurs messages par un don de dispositifs de lavage de mains et des masques. Ce sont notamment des béninois, des nigériens et des nigérians.

« Aujourd’hui nous avons dans la préfecture de Kloto. Nous avons tenu une sensibilisation sur les mesures barrières à observer pour éviter de choper le coronavirus. Et à la fin de la sensibilisation, nous leur avons donné des dispositifs de lavage de mains ainsi que des casques-nez. Nous leur avons promis de maintenir le contact pour une solidarité en cas de tout éventuelle préoccupation », a déclaré Emmanuel Komlan AGBENOU, Point Focal national du RESYNAM-TOGO.

Distanciation physique d’au moins 1m les uns des autres, lavage régulier des mains, port de masques… Entre autres points marquants du message qui est certainement bien accueilli par les travailleurs migrants de Kpalimé-Zongo.

« RESYNAM-TOGO nous a réunis ce 31 décembre chez nous ici à Kpalimé Zongo. En réalité, ils nous ont entretenus sur la pandémie. Nous avons apprécié le pas et nous avons bien accueilli leur message ainsi que les équipements de protection qu’on nous a remis. Nous prions Dieu de les aider à en faire davantage pour les prochaines fois et nous promettons de mettre en œuvre les conseils donnés », a souligné Alidou Moustapha, chef des communauté musulmanes dans le grand Kloto.

Le RESYNAM-TOGO est composé de quatre syndicats à savoir la confédération nationale des travailleurs du Togo (CNTT), la confédération nationale des travailleurs du Togo (CSTT), l’union générale des syndicats libres (UGSL) et l’union nationale des syndicats indépendants du Togo (UNSIT).

A Lomé dans la capitale, le même a été déjà autant de fois pour les travailleurs migrants des pays comme Mali, Sénégal, Guinée Conakry, Niger, Nigeria.