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Qui veut attenter à la vie de l’ancien ministre Massémé ?

Publié le vendredi 2 mars 2018, par

C’est la grande interrogation, à la lecture d’un communiqué de ce dernier ; communiqué rendu publique hier par nos confrères de Togomedias.com. Domicilié depuis un moment à Ahiayiboor dans le district de Dzodzé dans le Ghana voisin, l’ancien ministre Kokouvi Massemé, alors même qu’il était absent, aurait reçu hier jeudi tôt le matin aux environs de 6h30 mn, la visite d’hommes armés qu’il lui est jusqu’alors difficile d’identifier.

« Ce jeudi 1er mars aux environs de 6h30, un groupe d’hommes armés, mais en civil, a fait éruption dans mon domicile à Ahiayiboor dans le district de Dzodzé en République du Ghana où je réside depuis un certain moment et pratique des activités agro-économique.

Il s’agit en fait des individus non-identifiés qui étaient arrivés, sans aucun mandat, ont demandé d’après moi. Après avoir fait une visite rendue au chef du village, ils sont revenus à mon domicile et ont commencé par défoncer les portes en désordre. Mes travailleurs et travailleuses étaient horrifiés. Les femmes qui travaillent avec moi étaient cachés dans les chambres. Mais, ces individus ont défoncé les portes sur elles. Il y en a celles qui étaient dans la douche, on a défoncé les portes sur elles.

Il y avait un monsieur qui avait une arme en main et qu’il braquait sur le tout le monde dans la maison. Après avoir fouillé la maison de fond en comble sans me trouver, ils ont fait semblant de laisser auprès du village un document dans lequel il me demande de me présenter au commissariat de police d’Akati », décrit-il dans le communiqué.

Akati étant hors la juridiction qui couvre Dzodzé, le ministre Massémé ne voit « pas pourquoi cette demande auprès des autorités policières d’Akati ».

En tout cas, pour l’instant, il tient à lancer un appel « aux autorités ghanéennes, aux autorités des pays occidentaux, notamment la République Fédérale d’Allemagne » qui lui ont accordé l’asile politique pour les informer de ce que sa ma vie est en danger au Ghana. Aussi, demande-t-il incessamment « à la Communauté internationale, notamment aux organisations de droit de l’homme d’intervenir auprès du gouvernement ghanéen pour s’enquérir plus de ce qui se passait autour de sa personne ».
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