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Plusieurs autres interpellations encore attendues à la DMK

Publié le dimanche 29 novembre 2020, par Gabinho

De vendredi soir à samedi soir, deux responsables de la dynamique Monseigneur Kpodzro, notamment Gérard Dodji Yaovi DJOSSOU et Brigitte ADJAMAGBO-JOHNSON ont été interpelés. Le tsunami ne vient que de commencer, à en croire l’avis du Procureur de la république près le tribunal de première instance de Lomé Blaise Essolizam POYODI qui justifie toutes ces arrestations par des besoins de l’enquête car la DMK est accusée d’un “plan de déstabilisation des institutions de la république en préparation”.

Au moment où l’opinion s’interrogeait sur les mobiles de l’interpellation de M. DJOSSOU et de Mme ADJAMAGBO-JOHNSON, c’est le justificatif donné par les autorités judiciaires par un communiqué du procureur à la télévision togolaise ce samedi soir.

Pour le moment, c’est la coordonnatrice de la DMK et le président de la commission des affaires sociales en charge des droits de l’homme au sein de ladite dynamique. Le tour des autres arrivent…

“L’enquête judiciaire en cours qui vise à déterminer les circonstances dans lesquelles ce projet criminel a été préparé et à rechercher les auteurs, coauteurs et complices de ce projet se déroule dans le respect du principe de la présomption d’innocence et des règles procédurale en vigueur dans notre pays”, souligne Blaise Essolizam POYODI.

En effet, selon les dires du Procureur, après interpellation du sieur Djossou, une perquisition a été conduite à son domicile et les agents ont découvert des documents relatifs à “la projection des actions violentes visant à porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État et qui devaient être mises en oeuvre à partir de la manifestation de ce samedi”.

“L’enquête a également révélé que Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson était en possession d’autres documents en lien avec le plan de déstabilisation du pays projeté. Il y a lieu de préciser que Madame Brigitte ADJAMAGBO-JOHNSON fait déjà l’objet d’une procédure judiciaire portant sur des faits similaires et placée sous contrôle judiciaire”, ajoute-t-il.