Infos Togo Nouvel appel à une marche pour la libération des détenus politiques

""Pas de réformes, pas d’élection"", nouveau leitmotiv du Mouvement En Aucun Cas

Publié le jeudi 6 septembre 2018, par

Cette fois sera-t-elle la bonne ? C’est la grande interrogation. Mais, une source impliquée dans les démarches préalables rassure : ""Nous avons pris langue avec le ministre. Actuellement c’est l’itinéraire qui pose problème. Mais on trouvera bientôt un consensus"". Une assurance qui, si elle se confirmait, devrait ouvrir la voie à une grande manifestation du Mouvement de Foly Satchivi et ses partenaires, tels Action Sud SP-BT, REJADD, LTDE, Mouvement Patriotes Togolais, le Mouvement des Artistes Engagés dans quatre villes du Togo à savoir, Lomé, Amégnran, Afangnan et Kara le Samedi 08 Septembre 2018. Outre la nouvelle renvendication ""Pas de réformes, pas d’élection"", En Aucun Cas et ses pairs entendent reclamer ""la libération des membres des organisations de la société civile, dont leur premier porte-parole, Foly SATCHIVI"".

Justement sur le cas de ce dernier, mais aussi de la manifestation finalement avortée du 1er Septembre dernier, selon les responsables de ces mouvements et organisations de société civile qui étaient face à la presse ce jour, ""suite au refus de la demande de mise en libérté provisoire introduite par l’avocat de Foly SATCHIVI, Me KPANDE-ADZARE que nous saluons au passage, le mouvement EN AUCUN CAS et ses partenaires ont décidé de maintenir la manifestation prévue sur le samedi 01 septembre 2018. Contre toute attente, les lieux de manifestations furent envahis, déjà la veille par les militaires, les gendarmes et les policiers dans l’optique d’empêcher cette manifestation qui se voulait pacifique. Le jour J, les membres du Mouvement furent menacés et intimider au téléphone par des colonels et commandants. Certains étaient obligés de séjourner très loin de leurs domiciles. N’eut été l’attitude responsable des membres du Mouvement EN AUCUN CAS et des organisations partenaires, l’ont seraient allé à des affrontements inutiles. Face à la délicatesse de la situation, le comité exécutif du Mouvement a saisi les présidents ghanéens et guinéens, facilitateurs de la crise, le président Nigerian BUHARI, président de la CEDEAO, la commission de la CEDEAO, l’ONU, les ambassades et représentations diplomatiques, les Organisations de défense des droits de l’homme et les mouvements partenaires"".

Ils disent profiter de cette nouvelle occasion ""pour dénoncer et condamner avec vigueur cette énième attaque frontale aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales et ces comportements moyenâgeux de certains colonels et commandants zélés qui pensent pouvoir museler le peuple avec leurs grades"".
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