Infos Togo RECONSTRUIRE UNE ALTERNATIVE POUR LE TOGO

ORGANISER LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

Publié le dimanche 3 février 2019, par

ANALYSE CONJOINTE DU 1er FÉVRIER 2019 DU RESEAU DE LA COORDINATION DE LA DIASPORA TOGOLAISE INDEPENDANTE (RCDTI) ET DU COLLECTIF POUR LA VÉRITÉ DES URNES – TOGO – DIASPORA (CVU-TOGO-DIASPORA)

Contact : info@cvu-togo-diaspora.org qui transmettra

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Les élections législatives du 20 décembre 2018, sans la participation des responsables de la Coalition des 14 partis politiques dite « C14 », a eu pour résultat d’avoir stoppé l’hypocrisie généralisée consistant à faire croire, à ceux qui veulent bien le croire, qu’il y a une démocratie au Togo. Démissionnaire le 4 janvier 2019, le nouveau Gouvernement, reconduit le 25 janvier 2019 avec à sa tête Mr Komi Selom Klassou comme Premier ministre, est une copie édulcorée du précédent. Autrement dit, il n’y a aucun changement, ni aucune volonté de respecter la volonté du Peuple togolais.
1. ELECTIONS LEGISLATIVES AU TOGO : REJET DU SYSTEME D’USURPATION ET D’IMPUNITE

Faure Gnassingbé et son système n’ont jamais voulu faire les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales demandées par le Peuple togolais. Avoir cru à l’honnêteté de ce pouvoir et avoir fait confiance à ceux de l’opposition qui ont déjà trahi le peuple togolais en 2005, avoir cru en la CEDEAO, laquelle a aussitôt tourné le dos à l’engagement d’impartialité de sa Feuille de Route constituent une erreur stratégique. Mais il ne faut pas oublier ceux qui pour des raisons alimentaires et de facilité dans l’accès aux richesses de ce pays ont choisi de se mettre au service exclusif de Faure Gnassingbé en promettant au peuple de le sortir de sa misère en lui affectant les miettes d’un système de redistribution inégale entre « frères et sœurs » des mêmes obédiences du populisme mensonger.

La partie du peuple togolais conscient doit en prendre conscience, nécessairement en tirer les conséquences et réfléchir aux modalités pratiques de changement et d’évolution d’un leadership politique et alternatif au Togo.

La non-participation massive de la population à ces élections a clairement exprimé le rejet du système d’usurpation, d’impunité, d’abus de pouvoir et de droit du régime cinquantenaire imposé par les partis RPT/UNIR, à savoir le Rassemblement du Peuple togolais (1969-2005) devenu l’Union pour la République (2005 à ce jour).

A partir des résultats affichés au niveau des bureaux de vote et non prises en compte par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), ces élections ont révélé que la base sociale du RPT/UNIR repose sur moins de 10 % de la population et qu’en réalité atteint à peine 6 %. Or, selon l’alinéa 3 de l’article 21 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ratifiée par le Togo, la volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics. De quelle légitimité et de quelle autorité le parti dictatorial pourrait-il prétendre à continuer de gouverner ce pays ? La légitimité de l’abus de la force et du droit avec comme soutien d’une armée dont le sommet a opté pour la servilité avec en contrepartie un accès privilégié aux richesses du pays.

La Peuple togolais, par une abstention et une non-participation importante a opté pour une victoire d’étape. La simple demande du Peuple togolais pour plus de transparence afin de faire émerger les vrais représentants du Peuple togolais sur la base d’un processus électoral transparent exprimant la vérité des urnes a été, dès le début, unilatéralement altérée, falsifiée, viciée, verrouillée et finalement corrompue, comme les précédentes élections au Togo. Les élections du 20 décembre 2018 sont à l’image des précédentes présidentielles ou législatives, une image défigurée, pervertie et transformée du paysage politique togolais que le pouvoir militaro-civil-ésotérique a bien voulu présenter
2. GNASSINGBE, G5, CEDEAO, MULTINATIONALES : MÊME COMBAT CONTRE LE PEUPLE TOGOLAIS

Le Groupe des cinq (G5), représentant une partie de la communauté internationale au Togo (Allemagne, Etats-Unis, France, Nations Unies et Union européenne) ainsi que les chefs d’Etat de la sous-région d’Afrique de l’Ouest regroupés au sein de la Communauté économique et de développement des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ont choisi de tromper le Peuple togolais afin de mieux défendre leurs intérêts bien compris avec le système d’usurpation des droits du peuple togolais. Rien d’étonnant à cela !

Le Peuple togolais doit cesser de croire que ces pays et organisations agissent en « justiciers » des droits humains. Au contraire, dès que leurs intérêts sont en jeu, soit ils deviennent silencieux et c’est la politique de l’omerta, soit ils approuvent les exactions et multiples crimes perpétrés par le pouvoir de Faure Gnassingbé. La grande majorité du peuple togolais y compris ceux de la Diaspora en est réduit à contenir sa colère. Ceux des responsables politiques de l’opposition qui ont cru (entre 30 % et 75 % pour certains) dans la validité de la feuille de route de la CEDEAO comme instrument de sortie de crise politique, ont engagé le Peuple togolais sur des sentiers non balisés, voire piégés. Ils doivent commencer par reconnaître devant le Peuple cet erreur stratégique.
3. PEUPLE TOGOLAIS : VAILLANT COMBATTANT DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

Toutefois, bien que la volonté du Peuple togolais n’ait pas été encore prise en compte pour lui permettre de faire émerger ses véritables représentants, issus de la vérité des urnes, c’est malgré tout ce Peuple togolais qui sort honoré de cette situation. Il a porté témoignage, aux yeux de tous par son abstention massive à une mascarade d’élections soutenues par le G5 et la CEDEAO, que celles-ci ne peuvent en aucun cas être l’expression de la vérité des urnes, encore moins de la démocratie. Mieux encore, il a clairement refusé de se porter caution du régime UNIR/RPT et de Faure Gnassingbé.

Ainsi, la non-participation du Peuple togolais aux élections du 20 décembre 2018 est une étape cruciale dans sa lutte. Elle élargit le champ du possible en ouvrant la voie d’une ère politique qui peut permettre l’instauration de la démocratie participative au Togo. Face à la force brute et illégale du pouvoir, la lutte doit redoubler d’intelligence et de solidarité et éviter les traitres, les neutralisateurs de la lutte du peuple et les agents doubles en son sein.

Faure Gnassingbé et son système sont en train de cliver le Togo en reposant avec acuité la question de son maintien au pouvoir, grâce à la force brute d’un système de sécurité militarisé avec des milices, pour humilier et frapper le Peuple togolais dans la chair, dans son âme et dans son esprit. Le système judiciaire, incapable de trouver les commanditaires de multiples assassinats de citoyens togolais entre 2 et 76 ans ou entre autres les véritables auteurs d’incendies criminels des marchés au Togo, osent condamner des innocents à des peines de prison de plusieurs années sans aucune preuve. Comme par hasard, il s’agit principalement de prisonniers politiques qui luttent depuis des dizaines d’années pour la démocratie et la vérité des urnes.
4. AMNISTIE ET LIBÉRATION IMMÉDIATE DES INNOCENTS EMPRISONNÉS SANS PREUVES

Le cas emblématique du citoyen Folly Satchivi[Ref]Le citoyen togolais Folly Satchivi, premier porte-parole du mouvement « En aucun cas » s’apprêtait le mercredi 22 août 2018 à donner une conférence de presse à Lomé quand les forces de l’ordre sont venus le kidnapper sans mandat d’arrêt dans l’illégalité totale. Le ministre de la Sécurité et de la protection civile, le général Yark Damehane, n’a rien trouvé de mieux que d’affirmer qu’une conférence de presse au Togo avait besoin d’une autorisation officielle, profitant de l’occasion pour justifier à postériori l’organisation d’une conférence de presse illégale. En réalité, le Ministre Yark, sans connaissance juridique, a choisi la falsification des faits pour démontrer l’absence de liberté d’aller et venir au Togo, dès lors qu’une association rappelle que Faure Gnassingbé a illégalement refusé de respecter l’article 59 de la Constitution originelle et approuvée par tout le peuple togolais en 1992 : « En aucun cas, nul ne peut exercer plus de 2 mandats ». Les juges peureux et aux ordres de l’exécutif togolais n’ont apporté aucune preuve à l’encontre du citoyen Folly Satchivi. Alors quand la grâce présidentielle intervient en janvier 2019, il faut croire à une honte nationale pour le pouvoir de Faure Gnassingbé face à de tels contre-vérités. Mais il est vrai que tous ces adeptes et son système sont des adeptes de la contre-vérité des urnes.[/ref], secrétaire général du « Mouvement en Aucun Cas » à 36 mois de prison ferme rappelle les heures sombres des tyrannies occidentales copiées en Afrique sous forme d’autocraties se cachant derrière des démocraties de façade. Ces régimes permettent aux dirigeants occidentaux de mieux faciliter le contrôle du Togo par les entreprises multinationales étrangères, distribuant des salaires et des actions gratuites à des membres civils ou militaires des réseaux au pouvoir.

Plus globalement, les détenus politiques et sympathisants de la vérité des urnes, les défenseurs des droits et libertés, doivent être immédiatement libérés des prisons insalubres togolaises (voir annexe ci-dessous). Plus de 115 prisonniers innocents ont déjà été répertoriés (voir liste en annexe) et plusieurs sortent de prison pour venir mourir à la maison suite à des manques de soins. D’autres sont morts et leurs corps ont disparu. Il y a lieu de mentionner également les handicapés à vie et les victimes de douleurs physiques et morales occasionnées par ce régime prolongé par le fils Gnassingbé, à l’issue d’un coup d’Etat sanguinaire en 2005.

RCDTI et CVU-TOGO-DIASPORA demandent d’ores et déjà l’amnistie (juridiquement une grâce présidentielle) pour plus de 500 détenus retenus en prison sans aucun motif autre que celui d’avoir été identifiés, kidnappés, violés lors d’une des nombreuses manifestations pacifiques passées. Au moins 115 de ces prévenus embastillés ont été identifiés, voir la liste en annexe. Ce sont des innocents séquestrés par la « République de Faure Gnassingbé », donc des otages ! L’amnistie et la grâce présidentielle devraient permettre au plan juridique une libération immédiate si Faure Gnassingbé ouvre les yeux sur la répression qui ne faiblit pas sur l’ensemble du territoire national.

Ce ne sont pas les mesures d’apaisements récentes du chef d’Etat (libération de quelques prisonniers politiques injustement kidnappés ou condamnés sans preuves) prises face à la prise de conscience du niveau de colère des Togolais et des Togolaises qui va changer la profondeur du malaise togolais. En effet, rien ne sert d’avoir une justice aux ordres qui condamnent sans preuves des combattants de la liberté, de la démocratie et de la vérité des urnes et ensuite se poser comme le « grand sauveur » en demandant la libération immédiate sans mesures de compensation. C’est de la pure hypocrisie ! Le marathon démocratique continuera sa route de sanctification du sol togolais.
5. ATTOUCHEMENTS ARBITRAIRES ET VIOLS DES FEMMES VISITANT LEURS PARENTS EN PRISON AU TOGO

Mais Faure Gnassingbé qui aime s’afficher au Vatican comme un homme de paix, est-ce qu’il est au courant que les sœurs, les mamans, les grands-mamans des prisonniers innocents subissent des attouchements forcés dans les endroits les plus intimes des femmes lors des visites quotidiennes de leurs parents innocents en prison. Est-ce que celui qui prétend assurer l’ordre au Togo ferme délibérément les yeux quand le personnel masculin transmet des maladies, humilie ces femmes, leur interdit d’ailleurs de parler ? Ne serait-ce le courage de certaines d’entre elles, nul ne saurait que les visites des femmes togolaises à des prisonniers politiques innocents au Togo est l’occasion pour certains gardiens mâles et machistes véreux, de procéder sur elles en bonnes et dues forme et en toute illégalité à des attouchements indignes.

Le ministre spécialiste du double langage Gilbert Bawara qui osent parler « d’humilité, sagesse et responsabilité » à des fins de poursuite, d’intensification de la « politique d’apaisement et de décrispation du climat socio-politique » de Faure Gnassingbé repart en mission télécommandée une fois la forfaiture électorale du 20 décembre 2018 terminée à l’image des élections passées. A un moment donné, ce « disque » va être rayé. La colère du Peuple togolais risque de faire imploser cet attelage non représentatif du Peuple togolais sans la force brute des militaires, l’usurpation des richesses togolaises, l’appui circonspect du G5, de la CEDEAO et de l’argent des multinationales occidentales. A croire qu’une certaine opposition ne fait que de la figuration afin de n’exister que si Faure Gnassingbé s’éternise au pouvoir…

Mais au fait, Faure Gnassingbé et Gilbert Bawara le ministre en charge de la promotion de l’image du premier, ont-ils oublié d’accorder les plus grandes distinctions aux militaires qui réalisent quotidiennement des attouchements aux femmes togolaises visitant leur prisonnier ? A moins que des médailles ne soient accordées à la valorisation d’impunité aux juges iniques et aux militaires anti-peuple ? Pour une meilleure compréhension de la situation sur le terrain et les misères que subissent le Peuple togolais, il est recommandé de « recadrer » les déclarations du 30 janvier 2019 du Ministre Bawara comme suit : « Avec humilité, discernement et culpabilité, le Président Faure Gnassingbé poursuit et intensifie sa politique d’apaisement envers ses agents de l’impunité, ces juges qui condamnent sans preuves afin de se prémunir contre toutes tentatives de crispation du climat délétère au sein de l’armée togolaise qui voient le nombre des déserteurs et objecteurs de conscience augmenter »… Ainsi va le Togo !!!
6. MARCHES DE CONTESTATION OU MARCHES SANS CAPACITÉS DE NUISANCE

La marche populaire et pacifique de protestation initialement prévue le 12 janvier 2019, mais repoussée au 26 janvier 2019 suite aux tracasseries du pouvoir, ne pouvait pas rassembler la très grande majorité des populations en colère contre le système civil-militaro-ésotérique du pouvoir de Faure Gnassingbé.

Le silence de la C14 consistant à n’organiser une manifestation de protestation que plus d’un mois après des élections, avec moins de 25 % de participants au plan national, ne pouvait pas être considéré comme une stratégie de délégitimation de ces élections caricaturées, détournées et donc déloyales. La vérité est que le Peuple togolais a perdu toute confiance en ceux qui ont opté pour 27 dialogues, tous avortés, qui débouchent sempiternellement sur la « victoire » de Faure Gnassingbé et son maintien aeternam au pouvoir, alors que la Constitution originelle de 1992 stipule dans son article 59 qu’« en aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats ».

Tout le problème togolais se résume dans la capacité du pouvoir de Faure Gnassingbé à toujours refuser de respecter la volonté du Peuple togolais, ce en utilisant la brutalité, les assassinats, l’abus de pouvoir et l’abus de droit.
7. RECONSTRUIRE UN NOUVEAU LEADERSHIP POUR GAGNER

En effet, après des stratégies de dialogue politique sanctionnées par 27 dialogues infructueux, qui n’ont pas permis d’instaurer la démocratie au Togo, il est temps pour les mêmes responsables d’une opposition, à participation variable, de constater que la méthode contre-productive n’est pas concluante pour offrir une alternance politique au peuple togolais, encore moins pour aboutir à des réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales qui assurent l’expression de la vérité des urnes, seule garante de la possibilité d’alternance.

Alors, après l’étape cruciale de sa non-participation au dernier scrutin qui élargit le champ du possible, chaque togolais ou togolaise doit faire son mea culpa et se poser la question de savoir ce qu’il ou elle a fait exactement jusqu’à présent, mais surtout ce qu’il ou elle peut faire désormais, pour « organiser » et « s’organiser » avec l’objectif de l’émergence d’un mouvement citoyen décentralisé.

Celui-ci devant conduire à une conférence exclusive sans Faure Gnassingbé afin de se structurer pour l’avenir du Togo. Lorsqu’à l’instar de certains opposants togolais l’on perd un match avec un score sans appel de 27 à zéro, la situation appelle un engagement plus grand encore du Peuple togolais pour construire un nouveau contrat social où chacun pourra s’impliquer et apporter sa contribution. Cette construction décentralisée, au sein de laquelle la Diaspora togolaise indépendante et non alignée aura un rôle à jouer au même titre que la société civile au Togo, afin de répondre au souhait du Peuple togolais, pour accélérer l’avènement de l’alternance.

De cette nouvelle constellation de citoyens indépendants, engagés et travailleurs peut émerger un groupe de citoyens, organisés au sein d’une structure collégiale, représentant sincèrement et de manière désintéressée le Peuple togolais. Cette structure pourra faire émerger un nouveau Leadership collégial pour conduire la lutte jusqu’à la libération effective de toutes les énergies positives et à la victoire du Peuple togolais. Elle permettra ainsi l’alternance dans la gouvernance des affaires de la cité, de l’Etat, du Togo, au service de tous les Togolais et Togolaises, sans exclusive.
8. RECOMMANDATIONS DE RCDTI ET CVU-TOGO-DIASPORA

8.1 - Il faut absolument arrêter l’imposture, l’indignité, l’avilissement et le scandale dans les prisons togolaises.

RCDTI et CVU-TOGO-DIASPORA exigent que les attouchements forcés cessent dans les prisons togolaises, que des appareils de contrôle soient installés et que seules des femmes puissent procéder aux contrôles des femmes.

8.2 - Pour retrouver une nouvelle confiance du peuple togolais, le RCDTI et le CVU-TOGO-DIASPORA invitent tout un chacun à se respecter pour faire émerger une nouvelle coordination constituée :
- des organisations de la société civile qui ne sont pas des satellites du RPT/UNIR et des réseaux militaires ou ésotériques ;
- de la partie de la diaspora non alignée dans toute sa pluralité et donc une diaspora indépendante ; et
- des partis politiques non satellites de RPT/UNIR.

8.3 - La relance de la lutte populaire doit nécessairement aboutir à une conférence inclusive où ceux du peuple qui y participeront pourront faire émerger un collège de combattants de la liberté, de la démocratie, de la vérité des urnes, pour conduire le Peuple togolais à la victoire et à l’alternance politique. Il est proposé d’identifier un groupe restreint de personnalités courageuses et travailleuses pour relancer la lutte populaire en proposant les bases d’un programme pour l’avenir du Togo et une méthode de prise de décision fondée sur la démocratie participative ;

8.4 - En engageant ses efforts dans une pratique de démocratie participative, chaque togolais aura l’occasion de contribuer à la construction de l’avenir du Togo. Les différentes interactions serviront à bâtir le creuset d’une unité nationale effective, à la différence de celle aujourd’hui dénaturée par Faure Gnassingbé et ses affidés, assoiffés d’argent facile et de pouvoir éternel. Le citoyen togolais doit renouer avec les valeurs humaines, de justice et de solidarité afin de stopper la spirale de l’inégalité grandissante au Togo. A ce titre, une lettre ouverte est en préparation. Toute personnalité indépendante venant en soutien au Togo est invitée à prendre contact avec RCDTI et CVU-TOGO-DIASPORA pour faire des propositions et s’engager sur des valeurs communes, fondatrices d’une approche commune pour le bien commun que constitue le Togo.

Le 1er février 2019.

La Direction du :

Réseau de Coordination de la Diaspora togolaise indépendante (RCDTI) et du

Collectif pour la Vérité des Urnes-Diaspora Togo (CVU-TOGO-DIASPORA)

Dr Yves Ekoué AMAÏZO

Jean-Pierre Akoete BALIKPO

François FABREGAT

Apelete Félix KODJO

Christian MENSAH

Dr Antoine RANDOLPH