Les victimes de la ""marche de la colère"" réclament justice et réparation des dommages subis
Assistées par le CJD (Collectif des Jeunes pour le Développement), les victimes de la marche de la colère organisée le 05 Octobre 2017, par la Coalition des 14 partis de l’opposition togolaise, reviennent à la charge et réclament une nouvelle fois des sanctions contre les auteurs et la réparation pour les pertes subies.
Après avoir élevé leurs voix le 12 Octobre dernier, soit une semaine après avoir subi les préjudices de cette marche, soldée par des violences de tous ordres, ces victimes, hommes et femmes, opérateurs économiques, ont une nouvelle fois réitéré ce jour leur volonté de ne pas voir ce crime contre leur personne rester impunité.
""Le CJD s’interroge aujourd’hui sur la suite réservée aux mesures réparatrices en matière d’une justice équitable et des mesures sociales à apporter aux victimes des marches violentes. Le CJD exhorte le gouvernement à prendre ses responsabilités et toutes les mesures adéquates pour mieux encadrer les manifestations et agir avec plus de fermeté par rapport aux manifestations violentes dans notre pays"". C’est bien là un extrait de la déclaration du CJD et des associations d’opérateurs économiques qui, par la même occasion, revendiquent l’ouverture d’ ""une enquête pour situer les responsabilités et que les coupables soient punis conformément aux lois en vigueur"".
Outre les témoignages de deux des victimes livrés par le Coordonnateur du CJD, Orfé Adom, cette déclaration lue en présence de certaines victimes, est revenue sur certaines situations désolantes vécues dans les rues de Lomé ce 05 Octobre 2017.
Fondant leurs dénonciations et revendication de justice et de réparation des dommages subis, sur des passages de la Charte des partis politiques en vigueur au Togo, et précisément les articles 25 et 26, qui évoquent les sanctions contre des responsables de partis politiques ""auteurs d’écrits ou démarches incitant à la violence, au tribalisme, au régionalisme, au racisme, à la xénophobie ou à l’intolérance religieuse"", le CJD et ses protégés (Associations des opérateurs économiques), proposent qu’à l’avenir, qu’on exige des organisateurs des marches de souscrire ""désormais les assurances pour couvrir les dommages et intérêts causés lors des marches qu’ils organisent"".
T228
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Publié le lundi 6 novembre 2017, par