Infos Togo Championnats de Football D1 et D2 au Togo / Violences sur les stades

Les arbitres réclament ""des mécanismes d’identification des fauteurs de troubles"" et une soumission à la rigueur de la loi

Publié le vendredi 6 avril 2018, par

Lomé, Tsévié, Aného, Mango, Sokodé, Hahotoé ont déjà été le théâtre d’incidents antisportifs durant les championnats nationaux de D1 et de D2 en cours. Depuis mercredi dernier, et à la faveur du match en retard de la 20ème journée de la D1, entre Gbikinti et l’AS Togo Port, Bassar s’est aussi invité sur ce tableau noir. Souvent pris en grippe dans ces violences, les arbitres togolais par le biais de l’ANAFOOT (Association National des Arbitres de Football du Togo) sortent de leur silence.

Dénonçant les actes qui se sont produits à Bassar, et sur les autres stades précités, l’ANAFOOT par ce communiqué signé de son président, Antoine Kossi Sédjro, se fond dans une litanie de propositions à l’endroit de la FTF mais aussi des acteurs.

Dans un premier temps, cette faitière des sifflets togolais propose ""à la FTF de reconsidérer la programmation des matches de la prochaine journée en attendant de prendre toutes les mesures sécuritaires qui permettraient une fin heureuse des différentes compétitions actuellement en cours"". Ensuite, suggère l’ANAFOOT, qu’ ""ensemble avec les instances décentralisées de la FTF, des mécanismes d’identification des fauteurs de troubles, des incitateurs et auteurs d’actes de violence et en les soumettant à la rigueur de la loi"". Aussi exhote-t-elle, ""les officiels des matches (arbitres et commissaires de match) à surmonter les pressions et injonctions de toutes sortes et à produire des rapports fidèles qui puissent permettre la prise de décisions justes et sans complaisance"".

Elle manifeste toutefois, sa disponibilité à contribuer à sa manière à ""l’édification d’un football sans violence"" au Togo.
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N.B : En image, un quatuor féminin togolais (archive) / Photo Togofoot.info