Afrique Guinée / Situation post-électorale conflictuelle

Le MMLK accuse Kassi Brou, Ibn Chambas et Béhanzin, puis propose

Publié le mardi 27 octobre 2020, par Gabinho

Que vont faire les missions de la CEDEAO, de l’Union Africaine et des Nations-Unies APRÈS LE MASSACRE ?

JEAN KASSI BROU, IBN CHAMBAS ET LE GÉNÉRAL BEHANZIN SONT LES FOSSOYEURS DE LA DÉMOCRATIE ET DES LIBERTÉS EN AFRIQUE DE L’OUEST (Espace FRANCOPHONE)

Les pays francophones restent et demeurent des mauvais élèves dans la construction de la démocratie et de l’état de droit. Curieusement, ces pays sont appuyés dans leur médiocrité par les institutions sous régionales, régionales et internationales (CEDEAO, UA et l’ONU) au détriment des aspirations populaires aux libertés et aux régimes démocratiques.

Dans ces pays où les gouvernances sont fondées sur l’autocratie, la dictature et le despotisme, les droits de l’homme ne sont guère respectés. Les répressions barbares, sauvages et les exactions extrajudiciaires sont les sinistres et meurtriers qu’ils rendent à leurs populations. Les dirigeants sont obsédés de la conservation du pouvoir au prix du sang de leur peuple. Les morts peuvent se compter par milliers pourvu qu’ils maintiennent le corridor du pouvoir. Ils sont simplement des sanguinaires. Au rang de ces derniers, se trouvent aujourd’hui Alpha Condé et Alassane Ouattara.

Déjà, pour leur 3ème mandat anticonstitutionnel, des milliers d’Ivoiriens et de Guinéens payent de lourds tributs mais ils restent encore insensibles et indifférents à ces homicides.

Au lieu de prévenir ces atrocités et ces morts d’hommes en disant à ces dirigeants africains de ne plus aspirer à un MANDAT DE TROP, la CEDEAO, l’UA et les Nations-Unies se plaisent dans des missions pré et post électorales de pacotille et d’aventures ambiguës pour consolider les régimes dictatoriaux.

Que peuvent faire maintenant les missions dites préventives alors que les dégâts sont visibles et tangibles ? La Guinée et la Côte d’Ivoire sont à feu et à sang et la seule solution à leurs crises restent incontestablement le retrait de Condé Alpha et Ouattara Alassane du sommet de l’État.

Avec les dégâts du VIRUS DU 3 ÈME MANDAT en Afrique de l’Ouest dont le MAÎTRE, il est impérieux que les lois fondamentales, non seulement des pays de la CEDEAO mais aussi de toute l’Afrique, soient désormais calquées strictement sur la limitation des mandats présidentiels à deux (verrouillé sans tripatouillage). Après les séries noires de la Côte d’Ivoire et de la Guinée, QUE NOUS OFFRIRONT le Burkina Faso et le Niger en cette fin d’année 2020 en termes d’élection présidentielle ?

La jeunesse africaine toujours victime de ces mauvaises gouvernances à la tête des pays africains, est vivement appelée à la solidarité entre elle afin de mettre fin à l’oligarchie des dirigeants vampires et mégalomanes.
Lomé, le 27 octobre 2020
Mouvement Martin Luther King / La voix des sans voix