Infos Togo Enseignement supérieur privé au Togo / Décret en gestation

Le CEPES relève des incohérences et prépare des contre-propositions pour un texte juridiquement correct

Publié le mercredi 6 janvier 2021, par Gabinho

Alors que le texte devrait être soumis en Conseil des ministres en Décembre dernier et recevoir la signature du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé pour avoir force de loi (décret) devant régir la vie de l’enseignement supérieur privé au Togo, ils ont demandé un moratoire d’un mois pour donner leur avis sur les 178 articles et ils l’ont reçu. Et durant le mois de moratoire, une commission a été mise en place par les promoteurs des établissements privés supérieurs au Togo regroupés dans le CEPES, pour faire sortir un travail juridique professionnel de haute qualité.

Alors que le rendez vous est donc pris pour jeudi prochain pour défendre leurs propositions devant le Conseil ministériel, ces fondateurs de ces EPES étaient en Assemblée générale ce Mardi à Lomé. Ceci, histoire de plancher surlesrésultats du travial de fourmi effectué par la commission. En effet, l’AG a passé en revue article par article, les 178 articles du décret proposé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et s’accordersur les contre propositions que le CEPES entend soumettre lors d’une réunion de travail avec le ministre et les autres membres du Conseil du ministère.

De ce qui a été constaté par un témoin de cette AG tenue à Lomé, il a été question d’un travail sous la gouverne des textes du CAMES et aussi de certains pays de la sous région en matière d’enseignement supérieur privé dont le Sénégal.

""Ce que nous sommes en train de faire, si nous le faisons professionnellement, nous aidons le ministre. aidons le à présenter un décret propre"", ce sont là des mots d’un des intervenants à cette AG qui appelait ses collègues à une participation accrue pour élarguer certaines âneries contenues dans le texte proposé et qui pourrait s’il est adopté tel quel être péjudiciable et signer l’acte de décès de plusieurs établissements et donc créer de nouveaux problèmes au Togo vu que seules les deux universités publiques du Togo ne pourront pas absorber le flux des réussites au baccalauréat.

Des échos du débat de cette AG qui nous sont parvenus à la rédaction de Telegramme228, il est ressorti que le texte tel que proposé se veut plus du ""copier coller de ce qui se fait dans les Universités publiques du Togo et qui n’a rien à voir"".

Une certitude partagée par tous les participants à cette AG, ""si on demande notre avis, c’est que notre avis compte et on ose espérer que ce sera ainsi tout au long du processus"".

T228