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Le bras de fer de l’UFC pour le maintien de son représentant

Publié le lundi 1er octobre 2018, par

Le président de l’Union des Forces de Changement (UFC) de Gilchrist Olympio ne désarme pas. Il a saisi le président de l’Assemblée nationale dans une lettre en date du 27 septembre 2018. M. Olympio informe le président du parlement du maintient de son représentant à la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

La note signée du président Gilchrist Olympio met l’accent sur le maintien de son représentant au titre de l’opposition parlementaire au sein de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) au nom de l’UFC.

"Conformément aux conclusions de la deuxième réunion du comité de suivi de la mise en œuvre des décisions des Chefs d’Etat et de Gouvernement issues du sommet du 31 Juillet 2018, nous avons l’honneur de vous informer du maintien de Me Jean-Claude Atsou HOMAWOO au titre des représentants de l’opposition parlementaire au sein de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) au nom de l’UFC", peut-on lire dans la note.

Bien avant cette note, les responsables du parti UFC étaient montés au créneau pour dénoncer le jeu trouble de la coalition sur la question de la représentation de l’opposition parlementaire. Car, le parti n’est pas d’accord sur la répartition des 5 places réservés à l’opposition parlementaire.

Sur la question, l’UFC fait savoir que, la C14 l’écarte en prenant en lieu et place, les FDR de Me Apévon Dodji. Alors que cette formation née de la scission du Comité d’Action pour le renouveau (CAR), n’est pas inscrite au parlement en tant que parti parlementaire.

Selon M. Ekoué Foly GADAH, conseiller du Dr Gilchrist Olymio, président du parti UFC dans l’une de ses interventions sur METROPOLYS, fait savoir que, si l’UFC a signé un accord politique avec le parti au pouvoir, cela montre combien le parti UFC est différent du parti et donc, inutile de parler de fusion avec le parti au pouvoir.

"L’UFC sur fond de la loi, s’est déclaré parti de l’opposition ; étant parti de l’opposition, qui peut dire ce parti n’a pas droit à siéger à la Ceni ?", s’interroge M Gadah. Avant de préciser, le président du parti Les FDR est au parlement mais il n’est pas élu au nom de sa formation qu’il préside.

"Ils excluent l’UFC et ramènent les FDR comme parti de l’opposition parlementaire. Mais les FDR ne sont jamais allées à une élection législative et ne sont pas inscrites au parlement en tant que parti parlementaire. Alors que fait-on de Djimon Oré et de son parti ? C’est de l’arbitraire tout ça et nous n’allons pas nous laisser faire », peste Edwards Mensah, membre du cabinet du président de l’UFC, Gilchrist Olympio.

Rappelons que dans l’envoi des noms par la coalition à la Ceni, l’UFC a parfaitement raison, puisque, dans la liste, en lieu et place de l’UFC, la coalition a donné un siège à l’ADDI et le CAR. Et les noms envoyés sont : -Awudi Kodzo Agbenyega (CAR) et -Pessinaba Yamba (ADDI).

Togotimes

N.B : Article repris grâce au partenariat entre Telegramme et Togotimes