Infos Togo Gerry Taama sur son agression à Bruxelles

""La violence ne peut pas se justifier, surtout quand ça vient de l’opposition""

Publié le lundi 2 juillet 2018, par

La question de son agression à Bruxelles le 23 Juin dernier n’a pas été occultée au cours de la Conférence de presse animée ce jour par le NET de Gerry Taama. Des dires de l’homme politique, il est temps de ""mettre un point définitif"" à cette affaire. Il est revenu sur comment les choses se sont déroulées au cours de cette rencontre sensée permettre de faire connaitre à la diaspora son avis sur la crise togolaise tel que vécu, les approches de solution du NET...

""Dans ma communication il a été question de voir par quels moyens on peut avoir l’alternance au Togo. Trois voies ont été énumérées, l’insurrection, un coup d’Etat ou la voie traditionnelle des urnes"", introduit le responsable du NET, avant de poursuivre qu’on a déjà essayé beaucoup de choses qui n’ont pas marché. C’est donc à la suite de la présentation qu’ont commencé les attaques d’abord verbales avant celles des oeufs. Il a salué le fait que certains Togolais de la diaspora se soient montrés des défenseurs de la liberté d’expression en s’interposant entre lui et les agresseurs. Il ne reconnait pas avoir été à Bruxelles en provocateur.

M. Taama assimile ses agresseurs à des militants qui ne comprennent rien de la politique et de la situation politique actuelle du Togo. Il s’est refusé de donner quelque bord politique de ces derniers.

Pour le président du NET, ""la violence ne peut pas se justifier, surtout quand ça vient de l’opposition, raison pour laquelle, quand Nicolas Lawson a été agressé à la sortie d’une émission, tout comme celle de Me Apévon, à la sortie d’une pharmacie, nous avons été les premiers à condamner ces agressions. on ne peut jamais accepter que la violence s’invite en politique"". Aussi, a-t-il salué le courage de certains acteurs politiques dont Kofi Yamgnane qui ont condamné ce qui lui est arrivé.

Les médias sont exhortés à comprendre que notre pays est victime des propos d’intolérance et qu’il va falloir s’inscrire dans un éveil de conscience.

Enfin avertit-il, avant de réaffirmer qu’au NET, ils restent fidèles à leur ligne politique centriste, "" si nous continuons par instrumentaliser le discours politique, je crainds pour une chasse à la sorcière en cas d’alternance, ou encore qu’il n’y ait toujours pas d’alternance"".
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