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L’entrainorat togolais se vend mieux

Publié le mardi 12 février 2019, par

Si d’aucuns peuvent croire en une affirmation trop hâtive, les derniers faits nous forcent toutefois à le faire. Jules Koudjodji, il y a quelques mois déjà au Bénin où il fait de bonnes choses avec Espoir de Savalou, 3ème de la Vitalor Ligue 2, et candidat sérieux à la montée en première division, Didier Amégan, ex-coach de Gbohloe-Su des Lacs (premièe division) et sélectionneur adjoint des Eperviers U17, il y a quelques jours, parti au Liban pour prendre les rênes du centre de formation de Terphelsay, et enfin, Apédo Mawuèna, qui a mis le voile depuis aussi plusieurs jours pour Djibouti. Ce dernier rejoint ainsi au sein de la sélection djiboutienne de football des U20, le coach principal, aussi Togolais Jonas Komlan, à la faveur d’un contrat d’un an.

Ceci alors que Didier Amégan pour sa part a répondu favorable ux sollicitations du centre de formation libanais juste pour une simpple raison : "" aller de l’avant mais en gravissant les échelons sans se presser"". en tout cas, il semble voir trouvé le meilleur créneau, puisque, indique-t-il, ""les responsables de ce centre de formation ont un bon projet et je n’ai pas hésité lorsqu’ils m’ont fait appel"". A Koudjodji, Amégan, Apédo et autres encore qui aspirent à monnayer leur savoir-faire hors du Togo, c’est le moindre mal que l’on puisse leur souhaiter.

Tous trois, anciens joueurs des équipes de l’élite du football national et des différentes catégories de la sélection nationale du Togo, Koudjodji, Apédo et Amégan, pourront ainsi étoffer leur CV et pourquoi pas leur palmarès pour des coontrats futurs encore plus intéressants avec des sélections nationales de renom et pourquoi pas celle togolaise.

Ne dit-on pas souvent que ""nul n’est prophète chez soi"", ou mieux encore pour paraphraser nos aînés qui disent, que ""les prescriptions du charlatan autochne ne satisfait pas tropsouvent"" ? En tout cas, bon vent à tous ces techniciens qui ne font que honneur à la terre de nos aïeux et démontre au file des journées qu’il y a toujours du bon dans les Togolais, pourvu qu’on leur donne les moyens et qu’on les mette dans les conditions optimum pour faire éclore le génie qui sommeille en eux.

Pour rappel, que ce soit Koudjodji à Dyto puis à Kotoko, ou encore Didier Amégan à Gbohloe-Su, leurs rendements avaient été affectés par certains problèmes extra sportifs.

M.G

L’Equipe Sportive N. 287 du Mardi 12 Février 2019