Nos régions Tône / Après son passage négatif et scandaleux au CHR Kara Tomdè

L’atterrissage de Brice Békéti au CHR Dapaong inquiète plus d’uns

Publié le mercredi 28 mars 2018, par Gabinho

Le mois de novembre 2017 a été marqué au ministère de la santé par une note d’affectations et de nominations à la tête de l’administration des centres hospitaliers du Togo. Au rang de ces affectations et nominations, y figure l’affectation de M. Beketi Brice Batassaminzoué, directeur du CHR de Kara Tomdè pour le CHR de Dapaong où il a effectué sa passation de service le 28 du mois de décembre 2017. Son départ du CHR Kara Tomdè lui a été une surprise désagréable et une joie dans le rang du personnel qui a salué la décision qui va ressusciter le centre qu’il a mis à plat. Cette affectation a surpris tout son personnel qui se croyait en rêve avec les comportements de ce directeur dont les comportements ont dégouté dans ces derniers mois. L’on se pose la question quelle malédiction ou quelle malchance pour le Centre Hospitalier Régional (CHR) de Dapaong qui l’accueille ?

La publication de la note d’affection a été une bouffée d’oxygène au Centre Hospitalier Régional (CHR) de Kara Tomdè ; en effet, M. BEKETI Brice Batassaminzoué, directeur du CHR de Kara Tomdè affecté pour le CHR de Dapaong se croyait en rêve mais une triste réalité qui l’a surpris puisqu’il ne s’attendait pas. Il fut un administrateur sans pareil, redoutable, immuable, invincible, imbattable dont aucun décret (selon lui) si ce n’est celui du président de la République qui pourrait lui déraciner. Il a transformé le Centre communément appelé hôpital chinois en propriété familiale où il s’est fait des sous au détriment de ces agents ; en réalité, à entendre le personnel, ce centre ne devrait souffrir d’aucune difficulté mais sa gestion a mis à nu cet hôpital et est aujourd’hui abandonné dans un état déplorable. Des travaux de réfection inachevés depuis près de cinq ans ; des départements sans portes, ni fenêtres et pire il insinue que les subventions de l’Etat ne sont pas suffisantes. Tyrannie, violence, agression, menaces fallacieuses, jalousie, gestion calamiteuse, voici quelques-unes de ses signatures durant son passage au CHR de Kara Tomdè. Quel bilan personnel dresse-t-il à la tête de cet hôpital depuis 2011 jusqu’à début novembre 2017, date de son affectation ?

L’on se rappelle de ces deux articles que notre journal avait publiés dans les mois de mars et avril 2016 pour attirer l’attention des premières autorités du ministère de la santé sur les comportements et la gestion de ce centre par ce monsieur. Un peu de souvenir, il avait polycopié le premier article en 2016 pour afficher dans le centre et un peu partout dans la ville comme quoi, personne ne peut rien contre lui ; certes, une manière de se moquer de ses supérieurs.

Ce n’est pas pour lui féliciter que nous revenons sur ce monsieur mais pour son histoire qui a marqué négativement son personnel. Ce personnel a chanté et a dansé pour célébrer son départ puisque le centre et son personnel sont sauvés de l’enfer qu’il vivait. Pour le personnel, le ministère veut redonner vie au centre car le passage de M. Brice BEKETI à la tête de ce centre ne mérite même pas une note comme 0/10. Et pour une source de cet hôpital, il n’est même plus digne d’être à la tête d’un centre hospitalier car l’état actuel du CHR Kara Tomdè est sa cause ; ce centre ne reflète pas un centre de soins à l’image d’un CHR soutenu et subventionné chaque année par l’Etat Togolais et celui chinois ; au regard des bâtiments, on se pose la question si on soigne les gens dans ce centre. Il faut aller à l’intérieur pour découvrir un personnel bien qualifié qui s’occupe des malades avec un état d’esprit déboussolé.
Tout le centre est en état de lessivage, vilain à regarder, impossible de croire que ce centre est administré ou en service ; à l’intérieur, c’est le pire avec les portes et fenêtres sautées, les carreaux cassés, les boîtes électriques ouvertes et le tout abandonné. Ce qui ne motive pas les gens à se faire soigner, ils préfèrent se faire prendre en charge dans les cliniques privées à coût cher. Bref, le plateau technique ne répond plus dans ses normes pour permettre une bonne prise en charge des patients.
C’est alors un grand chantier qui revient pour M. AWALA D. Francis qui va tout mettre en œuvre pour calmer les esprits et chercher à restaurer le climat de quiétude dans le rang du personnel car l’intercommunication est détériorée et sevrée. Une crise de confiance que l’on ignore son origine et qui n’a été jamais vécue dans le centre. La peur, la méfiance de se parler, le dialogue, sont très impossibles. L’on pouvait une seule seconde deviner l’auteur de cette crise : M. Brice BEKETI. Le centre a beaucoup de difficultés à telle enseigne que l’administration seule ne pourra pas aujourd’hui gérer pour trouver des solutions dans l’illico or il faut impérativement sauver le centre. Ainsi, il faut des solutions très idoines pour relever le centre. D’abord retaper tout le centre pour lui rendre plus attrayant, l’équiper et le grand chantier demeure celui de restaurer cette confiance entre tout le personnel afin de détruire le stress qui anime les esprits et les cœurs. Le cadre ne répond plus, il faut colmater les brèches pour relever ou donner un nouveau visage au centre, un nouveau départ ou un nouvel élan avec des fonds propres du centre, des partenaires ou encore des bonnes volontés. Faut-il un appel de fonds pour contribuer efficacement à relever ce centre ?
Il faut aussi le relever, l’hôpital a vécu des crises dont l’une caractérisée par des mauvaises recettes enregistrées au niveau de la pharmacie. Devant ces situations, le grand Brice a-t-il su cela ou pas ? Il aurait préféré diviser pour régner, se faire des sous en oubliant de prendre sois du centre. Ce qui est aujourd’hui, un grand, gros et dur pain pour M. Dosseh Francis qui embrasse le chantier en braises avec une dette « macroscopique » de plus de 260 000 000 Fcfa. Ce montant a été communiqué lors d’une réunion de l’administration avec tout le personnel le 07 mars dernier.

Autocrate et sans peur, Brice BEKETI s’inquiétait de rien et ou d’aucune affectation d’un jour à l’autre. Il met toute force pour mobiliser et immobiliser tout agent pour lui servir et celui qui refuse sa négociation devient son ennemi.

Il a tenté de racheter un des brancardiers qui réclamait ses droits avec un accent sur le salaire qui était en dessous du Smig. De nos sources, Brice BEKETI est allé jusqu’à dire à ce dernier qu’il n’aura rien et qu’il pouvait se plaindre où il voudra car ce brancardier les fatiguait avec son histoire de hausse de leur salaire au Smig. Brice l’accuse d’être la tête qui organise ses pairs pour une révolte en vue de réclamer les primes de 20 et 30 000 f octroyés par l’Etat dont plusieurs mois sont arriérés.

Cette lutte continua rudement par des sit-in observés à plusieurs reprises a abouti à un résultat partiellement favorable : d’abord une première note de service qui annonce la hausse des salaires au Smig pour les agents qui étaient dans le cas mais avec l’annulation de leur ancienneté ; ils perdent de facto toutes les années précédentes dans le centre. Selon le directeur (affirme notre source), c’est une note ministérielle qui lui confère ce pouvoir et ce droit d’annuler leur ancienneté. Chose mal reçue et mal digérée par les agents qui ont réclamé cette dernière note admettant la présente annulation puisque disent-ils, ils ont celle qui a permis au directeur de leur accepter la hausse de leur salaire au Smig.

Malgré toutes les menaces du personnel, le directeur a tenu des câbles jusqu’à refuser de présenter cette dernière lettre ministérielle aux revendicateurs. Pour l’avoir tenu tête dure, le brancardier, considéré comme meneur a été muté ; il quitte les brancards pour la lingerie avant de se voir ramené au service initial après, selon nos sources, réclamation des sapeurs-pompiers car ce brancardier était bien réputé dans ce service avec la qualité et la promptitude dans son travail.

Le directeur a désormais un ennemi à racheter ou à abattre, à éliminer si possible. Il a tenté de le corrompre avec des bons d’essence, mais celui –ci n’a pas cédé selon une source très poche de l’administration.

Et depuis le mois de décembre 2017, c’est l’actualité à Kara ; car ce brancardier s’est acheté une voiture en début du mois d’octobre 2017. Une nouvelle impossible et non-lieu avec le directeur très aigri pour l’achat de cette voiture surtout dans le statut de brancardier, témoigne l’intéressé.

Pour ce qui concerne les primes (20 et 30 000 f), les réclamations ont continué avec les sit-in jusqu’à ce que la comptabilité aie promis de payer trois (03) sur plusieurs mois d’arriérés ; une disposition prise en l’absence du directeur qui était en congé technique. L’ayant appris, il s’est pressé de reprendre le service pour pouvoir interdire la paye de ces arriérés. Il martèle aux agents qu’ils crient comme des crapauds pour rien. Ils n’auront rien, même un seul centime et qu’ils peuvent aussi se plaindre n’importe où et personne ne pourra le toucher ou lui faire changer d’avis. Cette réaction a révolté les agents qui ont intensifié leurs menaces. Ce qui a obligé plusieurs (la majorité) des autorités administratives, politiques et militaires de la ville à intervenir en vue de trouver une solution à la crise qui a secoué le centre. Une assise qui a duré plus de 02h de temps ; assise suite à laquelle la lettre d’affectation tombe en moins d’une semaine (le 29 novembre 2017) affectant le tout puissant malheureux pour le CHR de Dapaong. Celui-là qui se voyait inamovible est devenu Satan tombé du ciel aux yeux de tout le monde comme un éclair.

Il aurait eu certainement des échos sur son affectation ; le locataire du CHR Tomdè a commencé de multiples menaces avec la sortie des notes de services enchaînées : une première le 20 novembre 2017 portant sanction sur Mme BADOMA Kotéguédja qui écope une suspension de travail pour trois (03) mois pour absences répétées et en cas de récidive cette dernière recevra une résiliation pure et simple de son contrat. Une seconde note suit le 21 novembre 2017. Elle dit « le directeur du CHR Kara Tomdè porte à la connaissance du personnel que conformément à la rationalisation des dépenses, qui sous-tend les principes de bonne gestion des finances, il est mis en place une commission chargée de réévaluer et d’harmoniser l’octroi des différentes primes et astreintes accordées au personnel.

A cet effet, les dites primes astreintes attribuées à tort à certaines catégories d’agents seront supprimées à compter de ce mois de novembre 2017 ». Quelques jours après la sortie de cette note de service, une troisième sort invitant ces agents à une rencontre d’échange les concernant le 30 novembre 2017 à 15h30 dans la salle de conférence. Ces primes qui s’élèvent à 8000 f sont supprimées selon nos sources, pour les agents qui ne font pas la garde.

La question est de savoir comment et pourquoi ces primes ont été votées pour ce personnel et c’est aujourd’hui qu’il faut trouver que ces primes sont octroyées à tort à certains ?

Le 23 novembre 2017, le directeur sort une autre note de service portant information ; la dernière partie de cette note stipule : « le directeur porte à la connaissance du personnel qu’à compter du 1er janvier 2018, il sera procédé à l’organisation du pré financement des primes de risques de contagion et de technicité inscrites sur les bulletins de paie des agents émargeant sur le budget de l’hôpital. Les dites primes seront reversées aussitôt que le trésor positionnera sur le compte du CHR Kara Tomdè. La présente note de service prend effet à compter du 1er janvier 2018 abroge toutes dispositions antérieures d’effet contraire ».

M. AWALA-VIZA Dosseh, le remplaçant du tout puissant BEKETI a, après la passation de service, organisé une rencontre avec le personnel qui l’a écouté ; des doléances ont été enregistrées au rang desquelles la question des primes de contagion supprimées. Le personnel sollicite la faveur du nouveau directeur pour que ces primes soient reversées sur les bulletins de paie. L’information est rapportée à M. BEKETI qui a appelé l’agent qui a émis le vœu à la réunion en lui menaçant pour la cause de sa doléance. Cela s’est révélé très clair avec son appel téléphonique sur le numéro de cet agent qui a relaté les faits quoi, le directeur lui dit au téléphone qu’il verra comment les gens vont entretenir leur voiture et aussi comment fera-t-il pour résoudre leurs problèmes avec leur banque et d’ailleurs qu’il a pitié de ce dernier (le brancardier) qui s’est acheté une voiture. C’est cet appel qui a expliqué son intention avec la suppression des primes de contagion sur les salaires des agents émargeant sur le budget du centre. Suite à cet appel téléphonique, il s’est déplacé le lendemain (samedi 27 janvier) de Dapaong pour Kara ; ceci pour une rencontre avec son ancien staff sauf le directeur financier (M. BADOHOUN). Quel était l’objectif de cette rencontre ?

Ces primes (26 000 f) pour les brancardiers seront désormais perçues à la comptabilité du centre selon la décision du directeur dans la note du 23 novembre 2017.

Nos sources affirment que Brice effectue des multiples descentes à Kara ; il est bien vrai qu’il soit originaire de là mais avec ses contacts réguliers avec ses anciens acolytes dans le centre ne vont pas freiner le retour de la paix dans le centre ?
Au même moment que le directeur BRICE supprimait les primes de garde pour certains parce qu’ils ne font pas la garde, ces mêmes primes étaient accordées aux membres de l’administration. M. AWALA-VIZA Dosseh le nouveau venu a supprimé ces primes pour les membres de l’administration car dit-il « elles n’ont pas d’importance ». Et pour montrer qu’il est un administrateur exemplaire, le nouveau directeur a commencé la sortie des notes pour publier l’état des recettes réalisées chaque mois. La première publication est faite à la fin du mois de janvier 2018 ; les recettes faites par le centre s’élèvent à 13 millions de FCFA. La seconde est faite en fin du mois de février ; au total 18 000 000 F ont été enregistrées comme recettes. Ce qui n’a été possible avec M. BEKETI qui cherchait des canaux pour alourdir ses poches. Les notes de publication sont expédiées dans tous les départements du centre pour large diffusion. « Voici des notes que nous voulons à la place des notes sataniques de quelqu’un », déclare un des agents du centre qui souhaiterait même que le gouvernement prenne une telle décision afin d’obliger tous les directeurs à publier les états des recettes chaque fin du mois ; ce qui va permettre à tous de bien voir ce qui se passe au niveau de la régie des recettes.

Voici un peu le bilan que l’on pouvait dresser du passage de M. Brice à la tête de ce centre qui est bien fréquenté depuis sa création ; l’on se pose la question quel va être l’avenir du CHR de Dapaong ? Il a terrassé la pharmacie du CHR de Kara Tomdè et d’après nos sources, c’est la polyclinique de Kara qui venait au secours pour alimenter la pharmacie de ce centre bien subventionné doublement : celle des chinois et celle de l’Etat en passant par des recettes directes réalisées. Des sources proches de l’administration, le général du CHR Kara Tomdè quitte le centre avec derrière lui des dettes bien transférées à la passation ; une pharmacie carrément assise, sans produits disponibles. De cette source, le nouveau directeur s’est évertué pour restaurer la vie de la pharmacie qui de nos jours fonctionne très bien avec tous les produits au rendez-vous. Il a même nommé et affecté un médecin et un comptable qui feront désormais fonctionner la pharmacie. Le matériel reformé est revendu aux agents du centre qui payent à la caisse du centre avant la livraison. Contrairement au plan de M. BEKETI, ce matériel est vendu aux Unités de Soins Périphériques (USP) et la livraison était à combien, personne ne le savait. Le personnel dans les coulisses souhaite un audit des comptes pour dévoiler les secrets de Brice qui déclare rouler sur les milliards et non des millions.

L’on donne raison à l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) qui a procédé à un audit dans la période du 11 au 23 février passé pour s’assurer du respect de la procédure de passation des marchés publics dans le CHR. Ce n’est pas un hasard cet audit ; l’ARMP aurait des échos comme quoi M. Brice a l’habitude de négocier des marchés gré à gré avec des particuliers sans passer le processus requis dans la passation des marchés. Le dernier marché qu’il a octroyé et dont le matériel est livré depuis le mois de décembre 2017 est d’actualité. Un marché dont le coût total s’élève à 1 000 6000 f CFA. Plus de 500 000 F restent non versés au sieur KOUGNINOUGAN Komlan à qui il a commandé 27 chaises et 04 tables bureaux. La procédure est-elle respectée dans la passation de ce marché et il va falloir réellement continuer avec une autre opération d’audit de compte pour découvrir (on ne sait jamais), des trous financiers.

Le personnel l’accuse et soupçonne un détournement très accru ; ils se posent des questions sur les efforts que va fournir le nouveau directeur pour redresser financièrement le CHR. Ce dernier dans l’esprit de relancer véritablement les activités du centre a organisé une journée de réflexion avec les médecins et les surveillants de services le 15 février dernier en vue de se plancher sur les goulots d’étranglement qui handicapent le centre dans son bon fonctionnement. Les difficultés relevées seront traitées cas par cas selon l’urgence et les moyens de bord.

Le personnel s’inquiète aussi de la présence de M. B. PAKAI, une racine principale de M. BEKETI qui veut selon plusieurs sources mettre les bâtons dans les roues de M. Dosseh. Pour ces sources, il ne fait rien et accuse le personnel avoir orchestré le départ de son patron Brice BEKETI.

A peine 90 jours de commandement à la tête du CHR Kara Tomdè, M. Dosseh, l’on fait déjà une lecture très favorable dans les visages du personnel qui se dit satisfait du climat qui règne et aussi de la qualité de leur collaboration avec leur nouveau patron qui s’y donne pour le meilleur du centre.

La dictature de Brice, bien apprise par le personnel du CHR de Dapaong, se demande s’il va être l’homme exhaustif pour ce centre qui attendait le remplaçant du Dr Agbobli Komi (directeur du CHR de Dapaong partant) pour une solution idoine aux problèmes qui ont bouleversé le centre depuis le mois d’octobre 2017 avec la plateforme de revendication des agents qui réclament le départ de M. Lanwadan, agent comptable redoutable, criminel financier invincible et voire immuable. L’on attendait l’arrivé d’un administrateur crédible, responsable et engagé. Fort est de constater que c’est le nommé Brice BEKETI Badassaminzoué, qui est vomis par son personnel selon nos sources. Le personnel a poussé de grands cris de joie pour célébrer son départ. Si M. Brice BEKETI a été très mal apprécié à Atakpamé où il fut directeur du CHR de ladite localité, hué et vomis au CHR de Kara ; quel va être le résultat que le CHR de Dapaong attendra de lui ? Est-il l’homme le mieux indiqué pour conduire le fonctionnement du CHR de Dapaong ?

L’avenir du CHR de Dapaong risque de connaître donc des jours sombres ; il urge donc que le ministère de la santé et les autres membres de l’administration s’activent pour serrer l’étau et contrôler la gestion du CHR de Dapaong afin de garantir son bon fonctionnement ; sinon, le nouveau directeur–gestionnaire n’est pas loin de mettre à nu le CHR de Dapaong qui accueille des centaines de patients par jour. Le lieu ici d’interpeller le ministère de considérer la moralité des administrateurs avant leur placement ; aussi, le ministère doit revoir le cas du CHR de Kara Tomdè qui ne dispose pas d’un véhicule de fonctionnement. C’est un bus de 15 places qui est utilisé comme voiture de fonctionnement, inadmissible ! Le gouvernement doit jouer son rôle pour revoir aussi ce cas afin de mettre à la disposition de l’administration un ou des véhicules bien qualifiés pour le fonctionnement. D’ailleurs la descente du ministre de la santé le 05 mars dernier au CHR de Kara n’a pas été une visite vaine. Le ministère a recueilli toutes les difficultés citées dans cet article. Et nous comptons sur sa bonne foi pour relever les centres de santé avec l’avènement de la contractualisation qui a porté déjà de bons fruits dans certains centres du pays.

V.G. (T228)