Infos Togo Levée de sanction par l’AIBA

Kélani Bayor apporte des éclaircissements importants et se tourne vers le TAS

Publié le jeudi 25 janvier 2018, par

Une fois réhabilité, il était question pour l’homme de faire connaitre les tenants et les aboutissants de la décision de l’AIBA. C’est donc pour lui donner cette opportunité que le CNO Togo a jugé utile de rassembler la presse sportive togolaise en Cinférence de presse à son siège à Lomé ce jeudi. Initié par le CNO Togo, cette rencontre avec la presse a été l’occasion pour cette faitière de confirmer la levée de suspension de son président et de sa réhabilitation par l’AIBA. Il a été fait la génèse de cette affaire de la compétition des jeux de la Brazzaville dont le président de l’AIBA, le Taïwanais Wu Ching-Kuo et la Commission de discipline de cette instance mondiale ont fait la récupération pour prononcer une suspension de 3 ans de toutes activités liées à la Boxe à l’encontre d’Azaad Kélani Bayor, le 1er Septembre 2017.

Aujourd’hui réhabilité, le président du CNO Togo, qui a de tout temps contesté cette sanction à son encontre, a une nouvelle fois répété qu’il ne s’agissait que d’ ""une suspension manipulée qui n’a pas son sens"". Ceci parce que, il ne peut pas comprendre comment on pourrait l’accuser pour avoir voulu, par son intervention pour proclamer le résultat d’un combat de boxe, entre le Maroc et le Congo, à la demande des officiels, et ""sauver des vies humaines"". En tout cas aujourd’hui que cette sanction est levée par le Comité, et qu’aucune virgule n’a été retenue, il s’en réjoui de ce que le mensonge a beau prendre l’ascenseur, mais que la vérité même en prenant l’escalier a fini par triompher.

Evoquant le recours au TAS qu’il a entre temps introduit, Bayor Kélani a indiqué que, ""le dossier est à l’étude, et que lui et son conseil d’avocats n’ont pas encore reçu quelque décision venant de ce tribunal. Toutefois, analyse-t-il, que c’est donc sachant que ça va peser sur sa comptabilité que l’AIBA, aujourd’hui dirigée par un président intérimaire, a décidé de cette levée de sanction.

Pour ce qui est des actes posés par le Gabonais Clément Sossa, qui se réclamait le présidence intérimaire, suite à la prononciation de la suspension de Bayor Kélani en septembre dernier, il en ressort des dires du président réhabilité de l’AFBC, qu’il s’est s’appuyé sur les textes de 2009, qui ont été actualisés depuis. Il est un individu dans la nature puisque n’appartenant plus à aucune structure de fédération et n’ayant pas fait acte de candidature aux élections qui ont eu lieu au Congrès de l’AIBA, à Jejo au Japon, faisant du Marocain Mohamed Moustahsane, le président intérimaire de l’AFBC au cas où Bayor est suspendu, soutient-il. Il a fustigé les actes démagogiques et suréalistes posés par ce dernier. Il n’a pas exclu des poursuites à son encontre. M. Bayor entend voir l’AIBA se prononcer le 25 Juin 2018, sur le cas Sossa, qui pour l’instant est suspendu provisoirement par le Comité exécutif.

Présent à ce point de presse ensemble avec le Comité exécutif du CNO Togo, le Conseiller spécial, chargé du développement à l’AFBC, Ted Ahloye, a qualifié au passage la position prise aux côtés de Clément Sossa dans ce dossier par l’ex-Directeur exécutif de l’AFBC, Joseph Müller Afanyagbé, de ""dérive incompréhensible à tout égard vu comment il a été nommé sur une liste de 9 candidatures"" à son poste.

La sanction désormais levée, reprend-il automatiquement sa position à la tête de l’AIBA ? Bayor Kélani entend faire un détour par la Suisse, avant de prendre toute décision finale.
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