Infos Togo Dialogue politique et affaire de bastonnade des militants samedi dernier

Jean-Pierre Fabre menace : ""Si les choses continuent comme ça, on arrête tout""

Publié le lundi 4 décembre 2017, par Gabinho

Bastonnades, des gaz lacrymogènes balancés ici et là, débandade dans les rues débouchant sur le carrefour du bar 3 K, c’est ce à quoi des militants des 14 partis de l’opposition revenant samedi soir de la marche suivie de merting de l’opposition, ont été confrontés. Une situation qui a failli même atteindre des leaders politiques, tels Jean-Pierre Fabre, Brigitte Adjamagbo-Johnson, ... qui se sont déplacés pour se rendre compte de ce qui se passait.

""Au cours de la manifestation, nous avons appris qu’il y a un dispositif positionné au 3K pour empêcher, ceux qui allaient remonter. A la fin de la manifestation, nous nous sommes tranportés sur les lieux. Et effectivement, on a constaté qu’il y avait un dispositif"", indiquait ce matin Jean-Pierre Fabre au micro de nos confrères de RFI. ""Au moment où nous sommes sur les lieux, les militaires étaient déchainés, ils avaient de gros batons en main, ils bastonnaient les gens devant nous. Des militaires, je ne sais pas ce qu’ils faisaient sur les lieux, ils avaient balancé des gaz lacrymogènes un peu partout"", a-t-il poursuivi.

C’est un acte condamné avec la dernière rigueur par le Chef de file de l’opposition qui a indiqué aussi que ""cet acte vise à saboter tous les efforts faits pour aller au dialogue très important pour la vie de notre pays"". Et enfin de menacer, ""si les choses continuent comme ça, on arrête tout"". Il faisait ainsi allusion aux différents déplacements et rencontres diplomatiques qu’ils ont eus pour voir s’ouvrir le dialogue politique.
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