Infos Togo Délégations au dialogue

Fabre n’entend pas voir le pouvoir s’ériger en sélectionneur

Publié le mardi 6 février 2018, par

Cet avis il l’a donné samedi dernier au terme de la marche de la Coalition des 14 partis de l’opposition. Pour le candidat malheureux à la présidentielle de 2010 et aussi celle de 2015, selon les résultats donnés par la CENI et avalisés par la Cour constitutionnelle, Jean-Pierre Fabre, il faudra aller à une dialogue directe avec facilitateur entre rien qu’entre le pouvoir en place et la Coalition. Et donc les autres partis politiques en dehors de ces deux bords sont exclus des discussions, à moins que le pouvoir compte les mettre dans sa délégation comme ses membres en non des membres de l’opposition.

Et d’ajouter, en substance, « nous voulons un dialogue entre le pouvoir et la Coalition, sans que l’un puisse imposer à l’autre la composition de sa délégation ».

Pour ce qui est de la date fixée par les médiateurs, pour l’ouverture du dialogue le 15 Février 2018, Fabre avisera.

« Si toutes les mesures d’apaisement réclamées sont respectées, on peut démarrer les discussions », ainsi résumée la position du président de l’ANC (Alliance Nationale pour le Changement) et député à l’Assemblée nationale. Il entend faire une évaluation à la date du 15 Février pour voir si ces mesures sont respectées. Il va sans dire que c’est parce que ces mesures n’ont pas été respectées que les discussions n’ont pu s’ouvrir les 23 et 26 Janvier comme dernièrement proposé par les médiateurs.

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