Afrique Ghana

Encore des arrestations dans les rangs des activistes du Togoland occidental

Publié le samedi 24 octobre 2020, par Gabinho

Les séparatistes du Togoland n’ont pas la tâche facile au Ghana voisin. Après des libérations années, de nouvelles arrestations sont rendues publiques.

D’après nos confrères de Icilome, « l’État ghanéen avait retiré les accusations portées contre 60 personnes arrêtées à la suite de violences dans la région de la Volta attribuées aux séparatistes du Togoland occidental, mais ils sont ramenés en prison quelques jours plus tard. Les accusés, qui seraient membres de la Homeland Study Group Foundation (HSGF), ont été arrêtés en septembre 2020 pour avoir bloqué des routes, attaqué des postes de police et la société STC à Ho. Ils ont, entre-temps, été libérés par un tribunal de circuit d’Accra le mercredi 21 octobre 2020, selon les informations relayées ».

Et selon le porte-parole du groupe HSGF, George Nyakpo, qui se confiait toujours à nos confrères de Icilome, ces personnes sont de nouveau arrêtées avec 15 autres parmi leurs partisans.

Ces personnes considérés jusqu’à preuve du contraire comme des suspects sont convoqués pour comparaître de nouveau devant le tribunal le vendredi 27 novembre 2020. Ceci, bien que la Homeland Study Group Foundation avait pourtant nié catégoriquement toute implication dans ces violents incidents.

Aussi, indique-t-on que le chef du groupe, Charles Kudzordzi, plus connu sous le nom de Papavi, avait préalablement informé de ce que son groupe ait fait la demande pour un dialogue avec le gouvernement Ghanéen.

T228