Infos Togo Infrastructures baptisées au nom des dirigeants français dans les pays africains

Edoh Komi très remonté contre le complexe du colonisé

Publié le mardi 30 mars 2021, par Gabinho

Encore une nouvelle tribune du président du Mouvement Martin Luther King et Adjont au Maire de la Commune de Golfe 2, Pasteur Edoh Komi qui interpelle la conscience des auteurs du complexe du colonisé tant nourri et caressé par les dirigeants des pays africains. En prenant sa plume pour cette fois, Edoh Komi tire sur les pays africains qui se plaisent dans le baptème de leurs infrastructures au nom des dirigeants européens, et surtout français. Pour l’élu local, désormais, aucune infrastructure en Afrique ne doit plus porter les noms des dirigeants français. Voici sa tribune…

TRIBUNE SANS TABOU
AUCUNE INFRASTRUCTURE EN AFRIQUE NE DOIT PLUS PORTER LES NOMS DES DIRIGEANTS FRANÇAIS

Des infrastructures en Afrique continuent de porter les noms des dirigeants impérialistes et coloniaux notamment Français : Stade Charles de Gaulle, Boulevards Pompidou, Mitterrand, Jacques Chirac ou Giscard d’Estaing.
Qu’ont-ils donné à l’Afrique pour mériter ces marques de reconnaissance et de distinction pour demeurer encore dans la conscience collective des peuples d’Afrique ?
Pour avoir divisé le continent comme un gâteau dont chaque puissance a sa part, leur mémoire doit être définitivement effacée. Car leur degré de nuisance a atteint le point de non-retour.
Les dignes fils et filles d’Afrique qui ont combattu la bonne cause comme LUMUMBA Patrice, Sylvanus OLYMPIO, Kwame N’krumah, Julius NYERERE, Nelson Mandela, Thomas SANKARA, Albert Tovoedjre, (la liste est exhaustive) méritent de porter les noms de nos infrastructures en Afrique.
Il est temps de se débarrasser de tous ces noms des prédateurs et impérialistes français qui ont été attribués aux infrastructures sur le sol Africain. Car leur degré de nuisance a atteint de nuisance le point de non-retour.
NON AU STADE CHARLES DE GAULLES de Porto-Novo au Bénin par exemple, NON ET NON.
La voix des sans voix / Lomé Togo