Infos Togo Agriculture et consommation locale / Décréter cette période de Covid 19 celle du 100% togolais

Adamas Koudou en phase avec B228 : « C’est une prophétie qui va s’accomplir. Je souhaite que le chef de l’Etat ait le courage »

Publié le mercredi 22 avril 2020, par Gabinho

Quand Bouge avec le 228, pour sa rentrée médiatique Lundi dernier, annonçait son intention de voir cette période de Covid 19 être décrétée période du 100% togolais, cette association des médias ne croyait pas si bien dire. Voilà qu’elle est rejointe dans ses intentions par un des Agripreneurs en la personne du promoteur des Thé Kinkéliba, et premier responsable de la structure Natuthé, Adamas Koudou.

Recevant mardi une délégation de cette association qui s’est mis au service de la promotion des acteurs de la chaine de valeurs agricoles u Togo dès son lancement en décembre 2019, le patron de Natuthé n’a pas caché son enthousiasme. « Je suis très fier que Bouge avec le 228 dise que cette période soit décrétée 100% togolais. C’est une prophétie qui va s’accomplir. Je souhaite que le chef de l’Etat ait le courage. Même si on ferme les frontières, nous pouvons produire et nourrir toute la population togolaise. Il est impossible qu’on meure de faim », a-t-il affirmé.

Et chose curieuses, alors que certains togolais ne cachent pas leur essoufflements quant aux mesures déjà prises par l’exécutif, le Chef de l’Etat en tête, M. Koudou pour sa part s’attend à voir le gouvernement togolais aller au-delà en prenant des mesures complémentaires, qui actent le décret du consommer « Made in Togo ».
Il est convaincu d’une chose, c’est que, que l’on le veuille ou pas, pour une fois les Togolais sont condamnés à consommer local. « Si nos frères ne veulent pas consommer local par conviction, amour ou patriotisme, on sera obligé de consommer local parce que les frontières sont fermées », constate-t-il tout joyeux.

Et pour mieux servir les populations togolaises, Adamas Koudou a une idée, la mise sur pied d’un fonds. « Je souhaite qu’on mette en place un fonds pour encourager l’entrepreneuriat de recherche », suggère-t-il.

C’est d’après lui, une option pour passer de l’entreprenariat de survie à celui de solution de laboratoire. « On est parti de l’entrepreneuriat de survie où on a appris à entreprendre pour notre emploi et créer de l’emploi. Maintenant, il faut nous donner la capacité de proposer des solutions. Il faut des mesures de laboratoire qui peuvent aider les produits à gagner la confiance du public par les différents certificats », a déclaré le jeune entrepreneur.

T228